Le siècle d’or" de la Soierie Lyonnaise par la qualité de ses créations.
Petite ville au Moyen-Âge, LYON grandit à partir de la Renaissance (XV° et XVI° siècles) en passant de 30 000 à 100 000 habitants, tandis que la soierie s’installe. Pendant les deux siècles de stabilité, qui suivent (XVII° et XVIII°), 15.000 métiers à tisser avec 40 % des travailleurs de la ville, 80 dessinateurs, dont le célèbre Philippe de Lassalle au XVIII° siècle, est le plus représentatif : 3 à 400 marchands-fabricants font la réputation de la soierie lyonnaise, qui s’impose dans toute l’Europe. |
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Le XIX° siècle marque l’apogée de cette activité et une forte expansion de la ville et de la soierie. Il ne faut cependant pas exagérer le rôle de la seule soierie, sauf pour la Croix-Rousse, car très tôt, bon nombre des métiers de tissage sont installés dans les régions environnantes, principalement les métiers d’uni, la Croix-Rousse accaparant les métiers Jacquard dont le nombre passe de 2800 en 1834 à 9000 en 1850.
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